Comment bien choisir sa GOURDE ? 5 conseils

Inspire… Action ! Aujourd’hui, on vous parle de comment bien choisir sa gourde. Ça peut paraître un sujet un peu trivial, Ça peut paraître un sujet un peu trivial, trop « bas niveau » néanmoins, c’est une question qui revient énormément parmi la communauté et parmi les gens qui viennent nous voir pour nous poser cette question. Il est vrai qu’entre les fausses bonnes idées de gourdes en plastique, les intox qu’on regarde ou les commerçants qui essayent de nous vendre ces gourdes devenues phénomènes de mode, on s’y perd. Comment bien la choisir ? Quels sont les matériaux ? Quel est le problème de ce qui existe actuellement ? Et comment avoir quelque chose qui soit sain mais aussi écologique et éthique. C’est ce qu’on va décrypter dans cette vidéo. Et on est allé recueillir vos impressions auparavant. Avez-vous une gourde ? On m’en a donné une au travail, justement pour qu’on arrête d’utiliser les gobelets et les bouteilles d’eau. Moi, je marche encore à la cannette. Je vais pas m’amuser à transvaser du Coca-Zéro dans une gourde. Je suis quelqu’un qui boit que de l’eau minérale en bouteille. Pareil, il faudrait que je transvase à chaque fois. Non, on a une bouteille, mais qu’on réutilise tout le temps. Non, moi j’en ai pas. C’est vrai que pour l’écologie, ça serait mieux. Non, jamais. Des bouteilles d’eau, oui. Que je remplis régulièrement. Moi, personnellement, j’en ai une. Dans quelle matière est-elle ? Elle n’est pas en plastique ! Il faudrait être sûr de la qualité du plastique de la gourde. En plastique… Quelle serait la meilleure matière ? – Le verre ! – Le verre. Après, c’est vrai, ça peut se casser. Peu importe que ça soit du plastique ou autre chose, l’important c’est que ça soit pérenne. Savez-vous combien il y a de microplastiques dans une bouteille d’eau minérale ? J’en suis conscient que ça peut-être mauvais pour la santé. Donc de temps en temps, je change de bouteille d’eau mais… pas plus. Comme ça, non… Ça ne me dit rien. Est-ce que vous avez un problème avec l’eau du robinet ? À Paris, j’ai vraiment beaucoup de mal. Je la trouve pas bonne. Moi, j’aime l’eau du robinet. Non, du tout, tant qu’elle est potable. Les gourdes sont généralement bien acceptées par la population. Et tout le monde est plus ou moins convaincu que leur distribution plus large est souhaitable. Néanmoins, on s’aperçoit aussi que finalement, les gens n’en ont pas toujours avec eux et continuent d’acheter soit des canettes soit des bouteilles d’eau en plastique. Et on va voir quelles sont les alternatives et surtout, le constat qu’on peut faire actuellement sur l’utilisation des bouteilles en plastique. Chaque seconde, c’est plus de 12 000 bouteilles d’eau minérale en plastique qui sont vendues, puis jetées, dans le monde. 12 000 chaque seconde ! Et ce chiffre dramatique pourrait bien augmenter de 20% d’ici 2021. Non seulement les bouteilles en plastique contiennent des substances toxiques voire cancérigènes, mais en plus, l’extraction de l’eau pour produire la boisson a aussi un impact humain local non négligeable. Les installations d’embouteillage impliquent de pomper des millions de litres d’eau pour produire les boissons. Eau souvent spoliée aux habitants. Dans le cas de l’eau embouteillée, le processus de fabrication de plastique nécessite plus du double d’eau pour le processus de purification de chaque volume d’eau ! On marche sur la tête ! Ces situations entraînent souvent une pénurie d’eau qui affecte les résidents proches, en particulier les agriculteurs et les maraîchers. Donc oui, le sujet des gourdes est important, car lié à cette exploitation capitaliste effrénée des ressources de notre planète, au détriment de tout bon sens. Les bouteilles en plastique sont souvent un drame éthique, un risque direct pour notre santé via la migration des microplastiques de leur contenant vers leur contenu. Mais c’est aussi un fléau pour notre santé de manière indirecte via la pollution et destruction dont elles sont responsables. La plupart des bouteilles en plastique utilisées pour l’eau ou les boissons gazeuses sont fabriquées à partir d’un produit pétrolier et elles nécessitent d’énormes quantités de combustibles fossiles à la fois pour les fabriquer et les transporter. Depuis son invention il y a moins de 120 ans, c’est presque 10 milliards de tonnes de plastique qui ont été déjà produites. Sur ces quantités gigantesques, plus de 60% sont devenues des déchets, dont seuls 10 % ont été « recyclés » 12 % ont été incinérés et 80 % accumulés dans des décharges ou dans la nature. Et ne va pas croire que c’est la faute du Bangladesh et aux marchés sénégalais. Les plus gros consommateurs, et donc pollueurs, c’est bien nous, en Occident. « Champions du monde ! » Chaque année, les déchets plastiques tuent 1,5 million d’animaux marins par ingestion, étouffement ou enchevêtrement. Et ils se décomposent aussi en nanoparticules qui terminent au fond de l’océan et sont ingurgités par des organismes planctoniques. On les retrouve dans 99% des oiseaux marins, 70% des oiseaux et 80% des nourrissons des animaux humains… Alors quelles alternatives peut-on trouver aux bouteilles en plastique jetable ? Et bien tout d’abord, les gourdes en plastique bio-sourcé type… Alors non, là je vous arrête tout de suite. La gourde en plastique, même bio-sourcé, dans tous les cas, va finir par vieillir de manière prématurée. On appelle ça aussi « l’obsolescence programmée » parce que le plastique jaunit, se déforme, etc. Et finalement, on s’aperçoit qu’au bout de 2-3 ans, les gens ont tendance à vouloir le remplacer. Et puis ça a souvent pris une odeur un petit peu désagréable. Il est vrai que l’eau en bouteille est deux fois plus contaminée par des particules de plastique qu’au robinet. Alors mieux vaut éviter toute bouteille plastique, qu’elle soit jetable ou non. Par ailleurs, réutiliser sa bouteille d’eau en plastique jetable plusieurs fois provoque une prolifération bactérienne majeure et est plus que fortement déconseillé… autant boire aux cuvettes de vos WC. Il existe heureusement des gourdes dans d’autres matériaux, comme l’aluminium, ou du métal recouvert à l’intérieur de fibre de verre pour les thermos. Oui, alors l’aluminium, on n’est pas tout à fait sûr parce que son procédé de fabrication est extrêmement polluant, bien sûr. Et puis aussi, parce qu’il y a une possibilité très grande de passation de quantité d’aluminium vers l’alimentaire et vers les liquides. Et dans les années 2000, une étude a révélé que ça pouvait entraîner la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Donc, dans le doute, ce n’est pas forcément le matériau le plus recommendable. Ok, alors des gourdes en verre. Le verre est un matériau sain, pratiquement recyclable à l’infini, et dont le bilan carbone est bien mieux que le plastique, à condition de le réutiliser plus de 15 fois. C’est-à-dire oeuvrer pour le retour de la consigne, à l’instar des consignes de vin, huiles, bières ou vinaigres. Alors oui, sur le papier, le verre a tout pour plaire puisqu’il est pratiquement recyclable à l’infini, du moins, théoriquement. Néanmoins, cela présuppose énormément d’énergie utilisée pour pouvoir le refaire fondre. Et puis le transporter. Sachant qu’il peut casser et que ça devient donc un produit jetable où on va devoir repuiser des ressources : le sable, qui n’est pas celui du Sahara, et dont les ressources s’épuisent à vitesse grand V. Donc, on peut mieux faire. Il existe aussi des gourdes en inox. Les gourdes en inox n’ont pas révélé à ce jour de nocivité pour la santé. Pour purifier l’eau, il existe des gourdes à filtre intégré ou des systèmes plus légers, ou directement à la source d’eau, mais c’est un autre sujet à part entière. Alors oui, le bilan carbone de la fabrication de l’inox n’est pas neutre. Il est plutôt « pas jojo ». Et puis, il faut compter son transport, son acheminement depuis l’Asie. Néanmoins, ça reste tout de même le meilleur matériau. En tout cas, le moins pire pour le moment puisqu’en termes de coût complet, il va pouvoir durer sur plusieurs générations. Il est simple à transporter, léger. Il est anti-bactérien. Il va pouvoir garder, comme ici, aussi bien le chaud que le froid. Son matériau ne se transmet pas au contenu. Et finalement, c’est ce qu’on demande à une gourde. Donc pour nous, c’est vraiment ce qui est le plus pratique actuellement et on retrouve des fabricants français comme Gaspajoe ou Qwetch. Le meilleur achat est celui qui n’est pas superflu. Donc privilégiez le réemploi de ce que vous avez déjà ou de ce que vous pouvez trouver autour de chez vous. Quand il s’agit de gourde autant pour son côté pratique que pour son côté santé, l’inox parait remporter le match, coût complet, au niveau de cet ustensile. Pratiquez le #NoPlasticBottleChallenge. C’est-à-dire que vous n’achèterez plus de bouteille plastique de votre vie. Non seulement pour l’écologie, mais surtout pour votre santé. Pensez à la migration des plastiques depuis le contenant jusqu’au liquide. En France et dans les pays occidentaux, on a la chance d’avoir une eau potable de bonne qualité de manière générale. Alors renseignez-vous sur les sites officiels gouvernementaux près de chez vous. Mais surtout, privilégiez l’eau potable quand vous le pouvez. Si vous n’aimez pas l’eau du robinet, ne la rejetez pas totalement pour autant. Il existe des alternatives pour la purifier, pour retirer son goût éventuellement trop chloré. Donc on en fera une prochaine vidéo. Et puis vraiment, si vous avez besoin d’acheter une gourde, nous vous proposons avec ce code « EDENI » -10% sur votre achat d’une gourde Qwetch. Sachez que cette vidéo n’est pas sponsorisée. Mais on aime bien cette marque parce qu’elle fabrique ces gourdes en France, qu’elles sont bien pensées. Isotherme par exemple, pour celle-là. Elles sont vraiment super solides. Très pratiques, de jolis formats, de jolies formes. Du coup, voila. Alors n’hésitez pas à vous abonner pour suivre toutes nos nouvelles vidéos. Et à nous suivre sur les réseaux sociaux. À bientôt !

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